LE PARC DE LA VILLE - LA SAGA DES GILQUIN

Publié le par Jack GONET

   On ne peut que se réjouir de la manière actuelle de fleurir de notre cité, les chrysanthèmes en plein épanouissement en cette période d’automne nous flattent la vue de leur éclat, Bravo aux jardiniers  de la ville.
       Il faut remonter très loin dans le temps pour avoir connu un fleurissement d’une telle qualité.
       En 1908 la municipalité Louis Deshayes achète le terrain du parc qui n’était qu’un terrain de chasse, pour en faire une promenade publique. Un jardinier est embauché, à temps partiel, c’est M. Charles Gilquin, ancien élève d’une école horticole qui est désigné, pendant quarante ans il va faire un travail admirable pour agrémenter cette friche.

     Il avait aussi un talent sûr, il faisait des aquarelles, en amateur, il a construit dans ce parc, un petit pont de bois, une grotte, une réplique du Sphinx de Gizeh, des mains courantes en faux bois, du ciment armé.

A la fin de la guerre, alors qu’il y avait encore des prisonniers en Allemagne, la municipalité, avec l’aide des artisans méruviens à mis sur pied une grande fête  de plein air dans le parc, une fête de jour et de nuit, tout cela au profit des femmes de prisonniers. Pour le soir les artisans électricien de Méru, et  les employés municipaux ont chacun installé des éclairages, déjà avant guerre ! En fin d’année scolaire les enseignants préparait un spectacle avec les élèves des écoles.

         Au bout de quarante cinq années de bon et loyaux services, Charles céda sa place a son fils René pendant la municipalité César, les employés municipaux réinstallèrent une belle serre venant de la propriété Fessart que la ville venait d’ acheter, René Gilquin avait une passion, la culture des plantes exotiques, cette serre servi sa passion.
Quand ce dernier quitta son emploi, l’entretien du parc et le fleurissement de la ville furent négligés quelque peu, il a fallu bien du temps pour voir ce renouveau du à une volonté de cette municipalité.

Jack GONET

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